Solo à table

Affiche du spectacle Solo à table
infos pratiques
lieu
Nombre de places : 70
Billetterie Téléphonique : 04 90 85 12 71
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moyens de paiement
CB Espèces Chèque
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Introduction
Un moment suspendu, dans le tumulte d’Avignon, où la musique s’écoute autrement.
description
Ouvrons grand les portes, celles des salons, des jardins, des granges, des salles de spectacle… et ici, celles du Musée Angladon pour un moment hors du temps, presque secret.

Dans un véritable petit cabinet de curiosités sonores, Claire Diterzi vous invite à sa table pour une rencontre privilégiée : un concert comme une confidence, où la voix circule à nu, sans artifices, où l’inattendu surgit dans un souffle, un silence, un geste, un éclat de drôlerie… en résonance avec les œuvres d’une collection privée sortie du grenier.

La voix vibre, les yeux goûtent, les oreilles regardent…
Un moment suspendu, dans le tumulte d’Avignon, où l’on écoute autrement.
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informations
du 7 au 21 juillet relâche les 9, 16 juillet
18h15 1h
MANUFACTURE (LA)
Salle : Manufacture, Musée Angladon - S'y rendre
Langue principale : français
Public : Tout public à partir de 8 ans
Accessibilité :
Accessible aux déficients visuels
Avertissements : Aucun
tarifs
21 €
plein
14,5 €
abonné⋅e
Non disponible sur Ticket'Off
Comment réserver ?
auteur⸱ice
De Claire Diterzi
équipe artistique
Claire Diterzi - Interprétation
Claire Diterzi - Composition
Je garde le chien
Compagnie française
Compagnie professionnelle
Description :
En 2014, la création par Claire Diterzi de la compagnie Je garde le chien n’est pas seulement apparue comme la conclusion logique de 15 années de fréquentation assidue des plateaux. Elle a représenté surtout l’aboutissement d’un désir tenace, et une nouvelle étape décisive dans un cheminement artistique qui commence au milieu des années 1980 avec ses débuts, à 16 ans, à la tête du collectif rock alternatif tourangeau Forguette-Mi-Note. Un désir obstiné et opiniâtre de déjouer l’emprise des cadres, des assignations et des carcans dans lesquels on veut trop souvent enfermer la chanson.

Ainsi Diterzi n’a-t-elle eu de cesse, depuis 20 ans, de chercher à offrir à celle-ci, davantage que d’hypothétiques lettres de noblesse, de nouvelles aires de jeu et d’invention. Des ailleurs et des possibles, faisant fi des règles de l’étiquette, des stratégies industrielles et des formatages institutionnels. En cela, elle a anticipé bien des évolutions contemporaines. Mais cette conception d’une chanson transgenre et pluridisciplinaire l’a menée bien au-delà : de son obsession de « placer la chanson dans l’espace » est né en effet un théâtre musical décomplexé et hardi, poétique et politique, dont les fortes figures féminines qui le jalonnent – de Calamity Jane à l’héroïne kabylo-ivryenne Tassadite, en passant par Sarah Kane, Rosa Luxembourg et plus récemment Anna Karénine– disent assez le goût de la liberté.
Ses créations affirment une griffe bien personnelle, une manière irréductiblement singulière de marier les mots et la musique.

Claire Diterzi a su faire fi des procès en illégitimité, les polémiques qui entourèrent son admission à la Villa Médicis semblent désormais bien loin. Portée par une curiosité panoramique, elle continue d’affirmer un regard qui s’est affiné au contact des gens de théâtre et des chorégraphes, sans parler des écrivains, des plasticiens et des cinéastes ; au gré de ces rencontres si essentielles à ses yeux, qui n’ont cessé d’aiguillonner son parcours sans pour autant jamais la faire dévier de son but. Je garde le chien aurait tout aussi bien pu s’appeler : Je garde le cap.