On ne choisit pas ses fantômes
Cet indice reflète l'enthousiasme des festivalier·es pour ce spectacle, tout en tenant compte de la jauge de la salle.
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Introduction
Un couple se joue. Le langage dérape. Désirs, mensonges, ruptures, fantômes.
description
En matière de sentiments, nous sommes tous des analphabètes. C’est rassurant. Ou pas. Débora et Lucas entrent en scène.Ils nous parlent de la représentation qu’ils sont en train de jouer. Et très vite, ils parlent d’eux. Peu à peu, la fiction s’installe. Débora devient Mira. Lucas devient Jonathan. Leur histoire traverse les années : désir, mensonges, ruptures, retrouvailles. Le langage devient un champ de bataille.
Au printemps 1973, chaque soir, les rues de Stockholm se vident presque entièrement.
Couvre-feu ? Pandémie ? Pas du tout. C’est le succès foudroyant d’une série télévisée signée Ingmar Bergman qui retient les Suédois chez eux. On y dissèque la vie d’un couple avec une précision chirurgicale. Et tout le monde s’y reconnaît. Des années plus tard, le cinéaste israélien Hagai Levi en propose une relecture en inversant le genre des protagonistes. Cette fois, c’est la femme qui s’en va.
Librement inspiré de l’œuvre de Bergman, On ne choisit pas ses fantômes explore ce qui traverse nos vies de couple : désirs, rôles appris, rêves hérités. Car un couple — quel que soit le genre — ce n’est jamais seulement deux personnes. C’est tout un flux de conditionnements, de fantômes et de rêves.
Au printemps 1973, chaque soir, les rues de Stockholm se vident presque entièrement.
Couvre-feu ? Pandémie ? Pas du tout. C’est le succès foudroyant d’une série télévisée signée Ingmar Bergman qui retient les Suédois chez eux. On y dissèque la vie d’un couple avec une précision chirurgicale. Et tout le monde s’y reconnaît. Des années plus tard, le cinéaste israélien Hagai Levi en propose une relecture en inversant le genre des protagonistes. Cette fois, c’est la femme qui s’en va.
Librement inspiré de l’œuvre de Bergman, On ne choisit pas ses fantômes explore ce qui traverse nos vies de couple : désirs, rôles appris, rêves hérités. Car un couple — quel que soit le genre — ce n’est jamais seulement deux personnes. C’est tout un flux de conditionnements, de fantômes et de rêves.
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informations
du 4 au 25 juillet
relâche les 9, 16, 23 juillet
22h15
1h20
PRÉSENCE PASTEUR
Salle : Salle Pasteur - S'y rendre
Salle : Salle Pasteur - S'y rendre
Langue principale : français
Public :
Tout public à partir de 15 ans
Avertissements :
Utilisation de stroboscope
tarifs
20 €
plein
tarif
10 €
réduit *
tarif reduit
14 €
abonné⋅e
tarif off
10 €
jeune abonné⋅e 14/30 ans - du 4 au 8 juillet ***
jeune abonné
* Tarif réduit : RSA, PSH (Personne en situation de handicap), Demandeurs d'emploi, Étudiants, Groupe (à partir de 5 personnes)
*** Tarif accessible du 4 au 8 juillet inclus pour les représentations du 4 au 8 juillet inclus
auteur⸱ice
D'après Ingmar Bergman
équipe artistique
Mathias MORITZ
- Mise en scène
Débora CHERRIÈRE
- Interprétation
Lucas PARTENSKY
- Interprétation
Violette RELIN 06 83 67 10 48
- Diffusion
Yann ARGENTÉ
- Régie générale
Nicolas LUTZ
- Musique
Fanny PERREAU
- Lumière
Arnaud VERLEY
- Scénographie
Victor HOCQUET
- Production
Laure WOELFLI
- Administration
GROUPE TONGUE
Compagnie française
Compagnie professionnelle
Description :
Le Groupe Tongue fait du théâtre.Le Groupe Tongue met en scène des spectacles.
Le Groupe Tongue est donc spectaculaire.
Le Groupe Tongue dialogue.
Le Groupe Tongue est mélodrame.
Le Groupe Tongue est tragédie.
Le Groupe Tongue est comédie.
Le Groupe Tongue est crises.
Le Groupe Tongue est persévérant.
Le Groupe Tongue est exigeant.
Le Groupe Tongue est têtu.
Le Groupe Tongue sourit.
Le Groupe Tongue tire la langue.
Le Groupe Tongue réinvente.
Le Groupe Tongue est ringard.
Le Groupe Tongue fait du théâtre.