Les couleurs du vivant

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Affiche du spectacle Les couleurs du vivant
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lieu
Nombre de places : 80
Billetterie Téléphonique : 04 84 51 09 11
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Introduction
La cie propose un nouveau terrain de jeu où tout devient matière à explorer, à contempler en toute liberté.
description
Création Avignon 2026

Après les succès de L'HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES et DANS LES BOIS, la compagnie Théâtre des Turbulences poursuit son exploration de spectacles écologiques pour spectateurs créatifs.

“À travers le manifeste La Forêt de Fontainebleau, je découvre une George Sand méconnue de moi et de bien d’autres. Une femme en lien avec la nature, une écologiste pionnière. Sa tendresse pour le vivant m’émeut. Ce combat qu’elle a mené pour sauver la forêt de Fontainebleau est remarquable, il est devenu le premier site naturel au monde à bénéficier d’une mesure de protection.
La pensée écologiste existe dans notre culture occidentale depuis plus longtemps qu’on ne le croit...”
Stella Serfaty

Les écrits de George Sand entretiennent un lien profond et direct avec le vivant. Ils résonnent par leur portée sensible et poétique. Ils agissent comme des déclencheurs d’imaginaire.

Accompagné·es par ses textes, nous évoluons au sein d’un terrain de jeu intuitif où tout devient matière à explorer, à créer, à contempler en toute liberté.
Lorsque plusieurs mains s’activent, une forme naît. Une trace, un pli ou un nœud vient soutenir celui d’après. Les plantes que l’on nomme "épiphytes" sont une juste métaphore du spectacle. Faire grandir les actions individuelles en étant à l’écoute de l’œuvre collective.
Des sons, des chants, émergent et, peu à peu, se substituent aux mots. Ils expriment l’invisible de la nature, ce qui ne peut être dit mais simplement ressenti au plus profond de soi.

Laisser agir librement ce qui vibre en soi,
ce qui émerveille,
ce qui fait joie,
ce qui surprend.
Sortir du brouhaha du monde.
Ressentir l’indicible du vivant.
Inventer un espace de reconnexion.
Un temps suspendu à vivre ensemble...

LA PRESSE EN PARLE :

"Les couleurs du vivant : Stella Serfaty ressuscite la George Sand écologiste au Festival Off d’Avignon 2026
À La Scierie d’Avignon, du 4 au 25 juillet, Stella Serfaty et la Compagnie Théâtre des Turbulences présentent Les couleurs du vivant, spectacle d’après les écrits de George Sand. Une création de la maturité, dépouillée de tout effet, qui suspend le quotidien et reconduit chacun, dans le silence du vivant, à lui-même.

George Sand ou l’écologie avant l’heure
Il faut rappeler qui était George Sand pour mesurer ce que Stella Serfaty a choisi de convoquer. Femme de combat — pour l’égalité sociale, pour les droits des femmes, pour la cause ouvrière —, elle est aussi, et c’est ce que ce spectacle révèle avec force, une écologiste pionnière.

Stella Serfaty, une œuvre au long cours
Depuis 1997, Stella Serfaty construit une œuvre cohérente et obstinée, toujours à l’écart des circuits dominants, toujours en direction d’un théâtre qui place le spectateur en posture active. La résistance poétique au monde tel qu’il va, la défense du vivant sous toutes ses formes, l’invitation faite au spectateur de redevenir sujet plutôt que consommateur de représentations. "Les couleurs du vivant" s’inscrit dans ce sillon — et le porte à un niveau d’accomplissement qu’on n’avait pas encore atteint.

La maturité comme dépouillement
Ce spectacle est celui de la maturité. Non pas au sens d’une sagesse tranquille, la rage militante est toujours là qui murmure, mais au sens d’un dépouillement. Il ne reste que l’essentiel. Des toiles naturelles, des matériaux glanés au sol, la voix de Stella Serfaty, et le chant de Mona Faruel qui surgit là où les mots ne peuvent plus rien dire. La scénographie de Lucie Joliot n’est pas un décor : c’est un terrain, un espace habitable que les spectateurs traversent et dont ils deviennent, le temps de la représentation, les co-habitants.
Ce qui se produit alors est difficile à nommer. C’est quelque chose de rare que l’on pourrait nommer déconnexion. Le quotidien se suspend. Un retour à ce que George Sand appelait « la respiration de tous les êtres ». On se revoit au monde, si l’on peut dire.
Un théâtre qui semble disparaître pour mieux nous atteindre." L'Autre Scène

"George Sand et la beauté du monde
Stella Serfaty poursuit ici sa croisade énamourée pour la protection du vivant. [...] Cette artiste engagée propose au spectateur une expérience participative singulière. Sans rentrer dans les détails - parce que la découverte progressive de la proposition dramaturgique et ses effets de surprise font partie des grands plaisirs du spectateur - on vous dira notre bonheur de circuler en toute liberté dans l’espace scénique, en ayant l’opportunité d’y joindre notre empreinte.

Notre bonheur aussi de découvrir la pensée si accordée à notre époque de George Sand, son ode à “la beauté de la nature, source d’une jouissance calme et durable”, ses invitations à prendre garde aux “moindres herbes et leurs usages”, ses cris d’alarme contre “les caprices barbares” d’humains qui “rompent le lien qui unit les générations” en détruisant ou privatisant le vivant. “Sous la main de l’homme, les grands arbres disparaissent, les landes perdent leurs parfums, il faut aller loin des villes pour respirer le silence”, s’alarme l’écrivaine, qui contribua à faire de la forêt de Fontainebleau la première zone naturelle protégée au monde.

Cent cinquante ans plus tard, ce matin-là, dans l'utopique tiers lieu d’Avignon, une petite communauté humaine réunie autour de Stella Serfaty et de la chanteuse de jazz Mona Faruel - merveilleuse - est parvenue à faire corps. Artistes, spectateurs, assis, debouts, les corps se frôlent, l'espace est commun.
Dans le public, une femme se met à battre le rythme avec la musicienne, puis deux, trois… Une communion fragile, bouleversante, a gagné l’assemblée.
Un théâtre nécessaire." Le Montreuillois / Maguelone Bonnaud

"Les couleurs du vivant : Un happening d’une beauté rare
La compagnie Théâtre des Turbulences propose, à partir des écrits de George Sand, un "spectacle écologique pour spectateur créatif", offrant une parenthèse artistique aussi apaisante que vivifiante. Stella Serfaty choisit de faire entendre une George Sand méconnue : celle d’une pionnière écologiste.

En 1872, la romancière se fait lanceuse d’alerte en publiant un manifeste contre les dangers de la déforestation et de l’épuisement des ressources naturelles. La dame de Nohan milite alors pour que l’État protège la forêt de Fontainebleau, qui deviendra le premier site naturel protégé. Les incendies qui ont ravagé des hectares au début du mois de juillet 2026, donnent une résonance saisissante à ses mots : « La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle verse la poésie et la beauté à tous les êtres, à toutes les plantes qu’on laisse s’y développer à souhait. »
Un temps suspendu à vivre ensemble…

George Sand établit un lien profond entre la nature et la création. « Quand la terre sera dévastée et mutilée, nos productions et nos idées seront à l’avenant des choses pauvres et laides qui frapperont nos yeux à toute heure. » Ces textes, d’une remarquable puissance poétique, sont murmurés par Stella Serfaty, comme un souffle léger porté par le vent. La comédienne évolue au coeur d’une structure faite de bouts de bois où sont suspendues des toiles, rappelant des draps séchant au vent. Devant elles, des petits bancs. Au sol, des bassines d’eau, des coupelles de pigments naturels et des paniers remplis de matériaux recyclés où glanés dans la nature attendent le public. Les spectateurs sont invités à s’emparer librement de cet espace et de tout ce qui est mis à sa disposition.

L’expérience débute avec une certaine retenue, puis, peu à peu, enfants et adultes laissent libre cours à leur imagination. Chacun crée selon son inspiration, ses envies et ses possibilités. Ceux qui le préfèrent peuvent simplement observer ces oeuvres éphémères naître sous leurs yeux. Soudain, une voix s’élève. Une mélopée évoque le chant des oiseaux, le bourdonnement des insectes, le vent dans les feuilles… Certains spectateurs s’y joignent spontanément, par la voix ou en faisant résonner divers matériaux naturels, comme les capsules de pavot séché utilisées en percussion. Nous sortant du brouhaha de ce monde brutal, ce spectacle procure un plaisir intense." Marie-Céline Nivière / Coups d'oeil

Impressions des participant⸱e⸱s :
“Une invitation à s’exprimer en toute liberté, à briser les barrières qui nous enferment dans nos habitudes, nos craintes, nos carcans sociaux.” Bruno
“De si beaux textes. J'ai vu, entendu les ruisseaux, les oiseaux, et ressenti les frémissements de la nature.” Sylviane
“J’ai passé un moment délicieux en compagnie de la nature, méditatif même... Mille fois merci.” Nicole
“Magique ! Quel voyage dans la nature. J’ai pris le temps de faire une pause, oublier la frénésie et penser aux arbres et aux plantes qui me sont si chers.” Raphaël

Production Cie Théâtre des Turbulences
Spectacle soutenu par la Région Hauts-de-France / la Métropole d’Amiens / le Conseil Départemental de la Somme / la ville de Montreuil / les communes d’Allonville et Cardonnette / la Communauté de Communes Grand Sud Tarn et Garonne...
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informations
du 4 au 25 juillet relâche les 5, 8, 15, 22 juillet
11h00 1h05
SCIERIE (LA)
Salle : Hors Les Murs (trajet de 5 min à pied) - S'y rendre
Langue principale : français
Public : Tout public à partir de 8 ans
Accessibilité :
Accessible aux déficients auditifs
Avertissements : Aucun
tarifs
16 €
plein
11 €
réduit *
5 €
enfant **
11 €
abonné⋅e
* Tarif réduit : RSA, PSH (Personne en situation de handicap), Étudiants, Groupe (à partir de 8 personnes)
** Tarif réservé au moins de 12 ans
auteur⸱ice
D'après les écrits de George Sand
équipe artistique
Stella SERFATY - Mise en scène
Stella SERFATY - Interprétation
François FRAPIER - Collaboration artistique
Lucie JOLIOT - Scénographie
Delphine CECCATO - Diffusion
Mona FARUEL - Chant
Théâtre des Turbulences
Compagnie française
Compagnie professionnelle
Description :
Notre recherche
Depuis 2016, la compagnie interpelle face à l'état de notre planète.
Elle s'écarte des chemins habituels pour découvrir ou redécouvrir une autre façon d’être au monde. Cherchant à défaire les carcans et déconstruire nos systèmes pour enclencher de nouveaux actes poétiques.
L'état de notre planète invite à repenser notre lien à la matière, à l’espace, aux spectateurs et au monde.

La matière
Tous les matériaux utilisés sont naturels ou récupérés. Une économie de moyens. Faire beaucoup avec peu. "La pauvreté volontaire" chère à Henry D. Thoreau.

L'espace
La compagnie aime créer des formes où l’espace du spectacle se confond avec l’espace public.
Elle place le spectateur dans un rapport non conventionnel. Un rapport qui enclenche le changement.

Le public actif
Le succès des créations L'HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES, DANS LES BOIS et L'ÉPOUVANTAILLE, nous a conforté dans notre recherche de public en mouvement et en actes. Le public prend librement part au spectacle, met la main à la pâte, devient actif, créatif et finalement autonome. Son corps est engagé. Il fait poésie des actes.

La pluridisciplinarité
Pour ces expériences, Stella Serfaty aime convoquer d’autres disciplines artistiques, telles que la sculpture, le dessin de sable, la marionnette, la danse, l’aérien et nouvellement la musique…
Le spectacle en images