Comme lors d’une causerie, un soir au coin du feu, Christine-Pauline aligne les anecdotes : les premiers rôles dans un cinéma balbutiant mais déjà pragmatique, des embarrassantes distractions lors de certaines représentations. Se distingue encore le respect affectueux pour Sacha Guitry et sa manière de diriger les acteurs en leur accordant une totale liberté.